Présentation de la démarche de Vincent ESCALLE par lui-même et atelier mené auprès des PLC-M2 arts plastiques, articulant pratique plastique, documentation et transposition didactique :
archéologie d’une poutrealchimie du selconcrétions salinesensemble DouglasDessin vectoriel de la mise en espacePrésentation de Vincent Escalle aux M2 arts plaVincent présentant sa démarcheInvestigation d’InèsProposition de MonaTravail de MaiwennTransposition didactique de MargauxProduction plastique et transposition didactique de Pauline, en M2 arts pla
Atelier mené auprès des Master MEEF 1 Arts Plastiques: Associez deux croquis d’observation (vue d’ensemble, vue rapprochée) et des mots-clefs, notions , ressentis au sein de deux formats A4. Articulez les rapports textes/images; Technique des 3 crayons (sanguine, pierre noire et craie blanche sur kraft et fond noir.
Atelier flash mené auprès des PE-M1 lors d’un CM, dans le cadre de l’EC3 interdisciplinarité avec les Sciences du semestre 7:
Proposition transdisciplinaire SVT/Arts Plastiques d’ Henri Le Gal, formateur en biologie/svt sur le site de l’INSPE de Rennes, en écho à l’atelier flash mené avec les PE-M1:
Contenu détaillé d’une mallette pédagogique réalisée en partie, par des étudiants en Master MEEF 1 arts Plastiques. Mallette constituée de cinq multiples sérigraphiés de l’artiste Vincent ESCALLE achetés par l’INSPE en 2023 accompagnée de réflexions didactiques et de pistes pédagogiques destinées aux futurs enseignant.es. Elle est répertoriée et empruntable en prêt gratuit à la BU du site de Rennes:
La production plastique de Florent Drouin (M1 PLC arts Plastiques), monotypes d’encre grasse sur rhodoïd et tirages au cyanotype, a servi de visuels pour cette affiche. Qu’il en soit ici remercié !
Dark taxa: Répertoriés, nommés, classés ; les êtres vivants occupent une place particulière dans la recherche scientifique et nos imaginaires. Cependant, découverte après découverte, l’étendue de nos connaissances reflète notre ignorance. Qu’en est-il des espèces pas encore découvertes ou classées ? De ces êtres inconnus et hypothétiques? De ces potentiels du vivant ? L’exposition Dark Taxa ouvre un champ de recherche autour des imaginaires liés au vivant. Sensibilité artistique et scientifique s’entremêlent et se répondent, soulignant autant notre fascination que notre anthropomorphisation des autres formes de vie.
L’exposition Dark Taxa sera présentée du 9 mars au 16 mai 2022 à l’espace EC’ARTS du site INSPÉ de Rennes.
Projet articulant les sciences et vie de la terre et les arts plastiques. Présentation de sa démarche ( voir power point) et atelier de pratique mené auprès de futurs professeurs des écoles.
Techniques possibles: l’origami de oru « plier » et kami « papier ». C’est un art populaire apparu au 6ème siècle en Chine et au Japon, utilisé comme marque d’amitié lors des cérémonies , de porte-bonheur (la grue//cocotte) . On distingue le papier plié et le papier découpé (kirigami). l’ oribotique ( robotique au service du pliage pour animer , « donner vie » aux structures en papier – voir Pygmalion et sa créature Galathée – mythe de Dibutade le potier ). Plissage textile par étuvage entre deux moules (mâles et femelles) en y insérant un tissu textile qui gardera la forme.
Présentation à l’espace Ec’arts à la façon d’un entomologiste ( science des insectes) comme une planche scientifique, comme une leçon de choses, comme un cabinet de curiosités « curios mirabilia » ( voir le cabinet de Robien au musée des BA de Rennes) . La taxonomie ou taxinomie est une branche des sciences naturelles qui a pour objet l’étude de la diversité du monde vivant. Cette activité consiste à décrire et circonscrire en termes d’espèces les organismes vivants et à les organiser en catégories hiérarchisées appelées taxons. Elle porte sur la classification des êtres vivants – genre -famille – ordre – classe – embranchement – règne _ domaine – monde vivant (voir programme de sciences et vie de la terre en primaire et dans le secondaire).
Lorsque l’on pratique l’art du papier plié, on opère une métamorphose à partir d’un papier vers le monde du vivant (exemple avec le papillon ou la chauve-souris). Création d’un OVNI (origami volant non-identifié).
Pratiques et interventions en classe de Gwenael: le pliage est par nature facilement transmissible (bestiaire origami en cycle 1 autour des animaux et des contes japonais), en cycle 2 autour des motifs structurés japonais (kasuri – yagasuri, kicko) avec des formes simples répétées pour créer des pavages. En cycle 3, dans le cadre de l’atelier Médicis « création en cours » à Limoges en REP avec une école d’art de céramique, autour de la notion d’ installation artistique; modules faits en porcelaine. En collège, intervention autour de l’utopie et les villes imaginaires ( photographies imprimées de façade d’immeubles et pliage) et exposition à la médiathèque du collège. En lycée, un projet en cours avec une association « tout atout » sur Rennes et des jeunes en réinsertion professionnelle (projet de mobilier pour un bâtiment). Projet « Mémoire des plis » pour des personnes en précarité financière ou psychologique, s’inspirant du « troublewit « accessoire en forme d’accordéon qui se transforme à volonté ». Témoignage d’une patiente, Géraldine: « grâce au pliage, j’oublie carrément mon obsession » – mise en scène ludique format gif.
Atelier collaboratif PE-M1 autour d’un module identique (origami modulaire) répété et décliné sous la forme d’un lézard plastik à l’INSPE
Intérêt pédagogique de la pratique du pliage: dextérité, motricité fine, travail de la mémoire, travail collaboratif ou coopératif , vision dans l’espace/3D, apprendre à suivre des consignes, concentration et rigueur, confiance en soi, imagination, apport culturel ( culture japonaise) , scientifique (métamorphose, monde du vivant, formes dans la nature) , art thérapie ( mémoire des plis) , aspect spectacle, surprise (susciter l’étonnement).
Commentaires sur les livres » l’art du pli » et « un nouvel art du pli » aux éditions Alternatives-2008 (empruntables à la Bu du site de Rennes)
« Donnez une simple feuille de papier blanc à un enfant et s’il n’a pas de crayons de couleurs à sa disposition pour l’animer, son premier geste sera de la plier. C’est cela la spontanéité du pli ! Comme le pli des vagues anime la mer, un seul pli sur une feuille donne de l’animation à toute surface plane » Nicole Charneau.
Serge Tisseron, psychiatre, scénariste, dessinateur évoque avec précision, la sensorialité du pli: « Dans l’art de l’origami, l’émerveillement du spectateur vient de la découverte qu’un volume peut s’organiser entièrement à partir d’une surface. Le papier cesse d’emballer un volume réel, comme un bonbon ou un cadeau, pour emballer un espace virtuel. Sous le papier, aucune forme n’impose sa consistance et ses reliefs au papier. Le papier n’a aucune forme, il peut les prendre toutes. C’est peut-être dans cette plasticité que réside la cause principale de la fascination qu’exerce ses pliages. » Petites mythologies d’aujourd’hui -éditions Aubier, 2000.
Masques réalisés à partir de rouleaux de papier toilette par Junior Fritz Jacquet, sculpteur-plasticien né à Haïti en 1979.
Conception du Design, entendu comme arts appliqués créant des objets sous l’angle de la forme, de la texture, de la couleur en lien avec une fonction, une valeur d’usage par Neri Oxman architecte israélienne bioclimatique:
Propos de Peter S. Stevens, architecte, peintre et photographe américain dans- les formes dans la nature:
éditions du Seuil – 1974
« L’apparente diversité du monde réel résulte de variations complexes sur des thèmes simples: spirales; branchements, méandres, explosions etc. Structures de base que le jeu des grandes lois naturelles privilégie ». Il parle ici de géométrie fractale comme d’un jeu de démultiplication.
Une figure fractale est un objet mathématique qui présente une structure similaire à toutes les échelles. C’est un objet géométrique « infiniment morcelé » dont des détails sont observables à une échelle arbitrairement choisie ( de l’échelle microscopique – infiniment petit, à l’échelle macroscopique – observable à l’œil nu, à l’échelle cosmique ) , bref, de l’infiniment petit à l’infiniment grand .
Ainsi dans une feuille de papier, comme dans l’univers, se cache une multitude de pli, donc il y a de l’infini dans le fini, du visible dans le caché, de l’intérieur dans l’extérieur, de l’enveloppé dans le développé…
Spiral galaxy, illustration of Milky Way
Goutte de lait qui tombe, éclairée à l’aide d’une lumière stroboscopique, photographiée en 1938 par Harold E. Edgerton, v. 1903 – 1990 . image d’une galaxie.
de la structure des écailles de tortue aux bulles de savon
« Comparer les bulles de savon à l’écaille de la tortue, les éclaboussures de lait aux galaxies; scruter la spirale d’un coquillage, les taches d’encre, le pelage de la girafe; passer de l’empilement des grains de maïs à la dérive des continents, de la carapace du crabe aux dômes de l’architecture moderne…/… Nous voyons souvent l’espace comme le vide à l’intérieur d’une boîte vide, or l’espace possède une architecture qui impose sa loi aux objets. Chaque forme, chaque structure, chaque objet existant, se conforme aux dictats structuraux de l’espace. La physique moderne (A Einstein et son espace-temps, sa théorie de l’espace vide courbé) a prouvé que l’espace affectait la forme de choses« .
il donne l’exemple d’un disque que l’on resserre du périmètre = tuile ondulée (relief courbe//pli montagne) où que l’on repousse depuis son centre = bol (creux courbe//pli vallée). Dans les deux actions on obtient une courbure de l’espace.
Structure en spirale élevée d’un brocolis et fractales de flocons de neige
représenté par la galerie Anne Barrault à PARIS 3ème
» À quoi ça sert de savoir dessiner ? Je parle juste de cette capacité à faire un truc ressemblant, je n’investis rien d’artistique dans cette question ; et j’entends par « servir » une fonction aussi servile que celle de l’ouvre-boite ou du démonte-pneu ». « À quoi ça sert de savoir dessiner ? Aujourd’hui, j’aimerais que cette compétence ne soit jamais utilisée comme un ouvre-boite ou un démonte pneu, plus jamais pour un portrait-robot, mais plutôt à soigner la mémoire de rencontres qui ont vraiment compté » propos tenu par Guillaume suite à la rencontre dramatique avec Roman Coelho et la peinture « prénom Roman » qui découlera de cet évènement.
Univers, sources et matériaux de départpour Guillaume : s’inspirer d’un dictionnaire illustré ancien, en soulignant le rapprochement incongru d’images, comme véritable point de vue idéologique sur notre connaissance du monde – questionner les rapports texte/image/dessins, tantôt illustratifs, redondants ou divergents – collecter des cartes postales anciennes annotées, pour y déceler des histoires improbables, décalées, oniriques, pour s’infiltrer dans ces correspondances inconnues, ces échanges épistolaires – cultiver le goût pour les collections d’images, les vignettes illustratives, les fiches pédagogiques illustrées de son enfance – assumer son intérêt pour l’illustration, le livre jeunesse des années 1970, le jeu des sept erreurs (Télé 7 jours de 1981), les comics, bandes dessinées… Guillaume se dit graphomane obsessionnel, collectionneur et dresse un inventaire du quotidien, du réel, en y prélevant un répertoire onirique, de contes ou de fictions fantastiques, propice à déclencher le sens et le récit chez le spectateur. Il utilise volontiers l’application « Google keep » comme bloc notes pour ses recueils de dessins, dessins au doigt fait depuis le téléphone portable . « Je fais le ménage dans tous les récits que je croise, jusqu’à les épuiser, pour les classer ensuite »- « la mécanique est souvent la même: une personne te fait une remarque, puis un évènement survient et l’enquête commence ». Il s’attaque aux formes convenues d’exposition: » il ne s’agit pas d’une attitude citationnelle mais bien plutôt iconographe ». Pour aller plus loin, consulter les notes ci-dessous prises par Pascal, depuis les livres et ouvrages de/ou sur Guillaume, consultables au fonds documentaire du FRAC Bretagne. les dessins s’inspirent des œuvres que nous aurons à notre disposition au FRAC:
Originaire de la Mayenne, Thomas BAUDRE part en 2016 à la rencontre des agricultrices et agriculteurs de son département. Son but ? Remettre en question les images stéréotypées qui représentent trop souvent le monde agricole. Thomas confie alors des appareils photos jetables à sept familles de différentes communes, leur proposant de photographier leur quotidien pendant un an.
Les gestes, les ambiances, les saisons de la vie paysanne… De cette récolte foisonnante découle le documentaire « Depuis les champs » : un voyage entre prises de vues réelles, photographies argentiques, croquis et dessins animés à travers la campagne mayennaise, auprès de ceux qui l’aiment et la font vivre.
Cette exposition dévoile une sélection de photographies réalisées par les familles présentes dans le film, accompagnées de croquis extraits des carnets de bord de Thomas BAUDRE. Le travail d’animation y est également présenté, des premières planches de storyboard, aux calques ayant servi de supports à la « rotoscopie », une technique d’animation qui consiste à relever image par image les éléments d’une figure filmée afin de les retranscrire en dessin animé. »
Thomas Baudre, étudiant en master MEEF à l’INSPE de Rennes, nous explique: « Ce film d’ Hatcap production est le fruit d’un travail collectif en Mayenne, en plus des agriculteurs, beaucoup de personnes nous ont aidés, conseillés, encouragés…Nous l’avons inscrit dans différents festivals, pour qu’il continue de vivre en salles. Nous allons essayer d’organiser une séance sur Rennes, même si nous avons du mal à atteindre les grandes villes (le format 52′ n’est pas évident pour les cinémas…) »
Voilà la bande-annonce de ce petit bijou cinématographique, en attendant sa sortie en salle :
Des protocoles de tournage filmique, entendus comme; – entrées – amorces – étincelles – déclics – déclencheurs – challenges – missions – obstacles – leviers – jeux – contraintes, ont été donné à des stagiaires M2, dans le cadre de l’offre modulaire cinéma.
Il s’agissait de faire un court-métrage afin de se placer dans une relation active au monde. Voici l’un d’eux, d’une grande qualité, réalisé par Thomas BAUDRE et Eugénie HOUYVET, stagiaires M2 en Arts Plastiques ( film hébergé sur la plate-forme de l’INSPE baptisée l’espod):
Plongez dans l’univers de Céline Ahond, suite à un workshop mené par l’artiste dans le cadre de la journée d’expérimentation et de formation à destination d’enseignant·e·s formateur·trice·s de l’Académie de Rennes et de professionnelle·s de la médiation en art contemporain. Retrouvez le dossier complet des ressources en lien avec le séminaire sur le site du PREAC. Réalisation : Margaux Germain preac-artcontemporain.fr
Visitez le site de l’artiste : celineahond.com. Une oeuvre de rencontres. « L’art et la vie se confonde. L’art c’est apprendre à apprendre. Comment être ensemble, fait récit ? Le récit c’est du son, du signe et du sens. Comment le faire lie théorie et pratique. » Comment faire semblant, nos métiers, pour de vrai. » Céline Ahond.
Restitutions de la résidence d’artiste le Jeudi 12 Novembre à 18h à la galerie Ec’art. Exposition présentée du 12/11 au 18/12/2020.
Céline participera également à la nuit des musées, notamment au FRAC Bretagne situé à Rennes, le week-end du 14 et 15 Novembre 2020. Vous êtes conviés à ces deux temps forts artistiques !
Protocole proposé aux M1 et M2 Arts Plastiques : Fabriquer un objet en carton, en lien avec notre métier ou notre histoire personnelle, repérer et dessiner un lieu pour le présenter, le mettre en scène dans un contexte particulier, filmer ces scénettes
Ci-dessus: Photos des différents tournages des scénettes « Jouer à faire semblant pour de vrai » proposées par les stagiaires M2 Arts plastiques. Ci-dessous: Croquis sur le vif, réalisés sur tablette, durant la résidence par Thomas BAUDRE, stagiaire M2 Arts Plastiques
Ressources et exploitations pédagogiques de la démarche suivie par Céline:L’art comme un jeu, apprendre en jouant, du game au play… Ce que les arts plastiques partagent avec le jeu, c’est l’idée d‘accueillir l’erreur, non comme un échec mais comme une source de création (oser-explorer-rechercher-tâtonner-essayer-se tromper…) Ci-dessous, voici trois propositions pédagogiques autour du jeu à vous approprier, à tester, à améliorer, à vivre par vous -même pour ensuite le faire vivre à vos élèves :
Consultez le résumé ci-dessous, par le sociologue Dominique Boullier, de l’ ouvrage, » Les jeux et les hommes, le masque et le vertige » coll. Folio essais de 1958 de Roger Caillois, fondateur avec Georges Bataille et Michel Leiris, du « collège de sociologie ». Roger Caillois dresse un recensement des sortes de jeux auxquels s’adonnent les hommes. Il élabore ainsi une théorie de la civilisation et propose une nouvelle interprétation des différentes cultures, des sociétés primitives aux sociétés contemporaines. Il distingue le Paidia (jeu sans règle) du Ludus (jeux sous contraintes). Evidemment, à l’époque, les jeux vidéos n’y figurent pas ! Ces derniers cumulent à la fois de la compétition (entre joueurs) de la chance, du simulacre (on joue le rôle d’un personnage) et du vertige (en procurant une sensation d’excitation)
Consultez ci-dessous, le dossier abondamment illustré du LAAC ( lieu d’art et d’action contemporaine de Dunkerque), qui ,dans la filiation de la poésie de Francis PONGE, propose une réflexion sur la relation – poétique et politique- des artistes modernes et contemporains aux jeux, aux objets..
Un article de Florent Schmitt , « L’art comme jeu(x) »dans une revue scientifique éclaire, judicieusement, les liens entre le jeu et le processus de création artistique, le play et le game. Revue ¿ Interrogations ?, N°23. Des jeux et des mondes, décembre 2016 [en ligne], https://www.revue-interrogations.org/L-art-comme-jeu-x
L’extrait d’un ouvrage du musée du Quebec « Le ludique » exposition de 2001, qui revient sur quelques démarches, protocoles, fables d’artistes autour du jeu. M.A Guilleminot, Pierrick Sorin…y sont cités:
L’extrait d’un ouvrage du philosophe, Thierry Davila, interrogeant la marche considérée comme un acte à visée artistique., notamment autour de Gabriel Orozco, Francis Alys:
Consultez enfin ,sur place lors des ateliers , la thèse de notre collègue André Scherb « La fable et le protocole », les écrits de Nathalie Heinich, sociologue de l’art, « la question de l’authenticité en art » et « le paradigme de l’art contemporain » 2014 ainsi que la publication du musée de la danse de Rennes (alors sous la direction de Boris Charmatz) autour de la porosité du couple danse/performance (approches historiques, culturelles et sociologiques de la performance ) .
Coline CHARCOSSET, Vincent ESCALLE et Rémi MORT, font parti du collectif d’artistes « INIT » situé dans la Ferme de Quincé, impasse du haut-quincé dans le quartier de Beauregard à Rennes, à deux pas de L’INSPE. Maël Le Golvan, avec lequel nous avons déjà travaillé en photographie en 2019 (voir article le concernant sur le blog) en fait également parti.
Après leur sympathique rencontre et la visite de leurs ateliers, nous avons envisagé une collaboration, soit sous la forme d’ateliers de pratique de la sculpture auprès des M1 et M2 en Arts plastiques, soit de monter une résidence d’artiste en 2021-22 à L’INSPE de Rennes. Voici quelques prises de vues de leurs productions en volume ou photographiques ainsi que le port-folio de Coline, Vincent et Maël . Prenez contact avec eux et rendez-vous dans leurs ateliers. Pascal BERTRAND