Josef Nadj & Akosh Szelevényi: Les Corbeaux

Dans Les Corbeaux, Josef Nadj et Akosh Szelevényi, saxophoniste et poly-instrumentiste, poursuivent leur conversation en se tournant à nouveau vers la nature de leur région natale : comme l’indique son titre, c’est l’observation patiente, minutieuse des corbeaux et, en particulier, de l’instant fugace où ils se posent, où s’opère la transition entre le vol et la marche, qui a nourri cette performance. Cependant, dans le dialogue danse / musique, un troisième partenaire est invité à s’exprimer, à ”réagir librement”, à faire parler sa voix silencieuse : une peinture noire, brillante, fluide, qui, dans le fil du geste musical et chorégraphique, déposera la trace, témoin ou empreinte, du passage des oiseaux. Ainsi, par le mouvement dansé auquel il se livre au cours de cette improvisation – un mouvement qui engage progressivement sa main, son visage, son bras, puis son corps tout entier –, l’état que Nadj cherche à atteindre est une préparation au geste pictural. Où son “devenir-oiseau” se confond avec un “devenir-pinceau”.    Myriam Blœdé

 

le corbeau et la renard par Hervieu et Montalvo

La fable de la Fontaine, revue et corrigée par deux chorégraphes contemporains de génie et leur compagnie: Montalvo Hervieu

téléchargement

 

http://www.numeridanse.tv/fr/video/430_le-corbeau-et-le-renard

Mauvais poil par Wladimir

Mauvais poil    par Wladimir

    Depuis ce matin, tout va mal ! Rien que des emmerdes … J’étais censé livrer une quarante-cinquaine de poussins à mon ami Hubert, et Hubert, il est pas du genre à te pardonner le péché originel. J’avais pas l’droit d’me louper sur ce coup … sous peine de me retrouver dans un avion direction Caracas.

Ça a commencé par un accident de bananes, j’aurais pu m’en douter. J’ai toujours dit que les fruits savaient pas conduire ! Toujours est-il que j’ai dû attendre un satané quart d’heure l’arrivée de la dépanneuse. Même que des chats avaient déjà commencé à éplucher la tôle, rien que des crevures ceux-là … Les dépanneurs se sont ramenés peinards, dans une théière qui arborait des graffitis obscènes, du genre de ceux qui font chialer ta grand-mère. Pendant qu’ils intervenaient, j’ai avisé une sacrée chienne qui faisait son sort à une andouille, de la vraie dentelle. Y’a des jours où j’me dis que la barbaque se la coule douce … J’ai enfin pu repartir, allez ! Ciao le banana split !

Moins de deux minutes après, ça a été au tour du passage à girafes d’entrer en scène. Faut toujours que je me l’prenne ! Les barrières désespérément closes, voilà un lièvre qui rapplique sur son solex. Il se range à côté de moi, l’œil abruti, et ce p’tit branleur me fait une patte d’honneur, gratos ! Oh malheureux ! t’aurais jamais dû sortir de ton gîte aujourd’hui. Je sors de ma caisse, qui commençait entre nous à flairer la basse-cour, et je te choppe l’énergumène par ses oreilles stupides. Il faisait moins le cuistre quand je l’ai envoyé se faire voir chez les poiscailles … Non mais quelle tanche alors ! Y’a plus de jeunesse, j’vous jure …

Quand j’ai enfin pu repartir, le soleil était déjà repassé sous la lune, l’empêchant de bronzer comme d’habitude … J’avais bien perdu quelques volatiles dans la bagarre mais j’étais tout de même déterminé à satisfaire Hubert parce qu’Hubert, il est pas là pour s’astiquer la glotte. J’ai appuyé sur le campagnol tant que j’ai pu, j’ai traversé les faubourgs de Carthage à toute berzingue, sans passer par la case Gustave, et là … Paf ! le radar qui me flashe. La prune et la moutarde m’ont fait éternuer de rage. Je commençais sérieusement à être au bout du mégot …

Texte crée par Wladimir,

sous l’impulsion de Claudette et Jean-Michel et mise en images avec Pascal

 

Cirkpima et le bonhomme de neige

Cirkpima et le bonhomme de neige

par Laure Meneau

    Dans la forêt enchantée, l’automne avait fait place à l’hiver rigoureux. La neige tombait à gros flocons et il y régnait un silence pesant.

Cirkpima était ravi car l’hiver était sa saison préférée, mais il aurait souhaité avoir pleins d’amis pour partager sa passion avec lui. Ce qu’il aimait par dessus tout c’était fabriquer des bonhommes de neige. Il aimait rouler, rouler, rouler les boules de neige. Il s’appliquait ensuite à trouver tous les accessoires afin que chaque nouveau bonhomme de neige soit plus merveilleux que le précédent. D’abord deux beaux boutons pour les yeux puis trois plus petits pour le manteau. Ensuite une belle carotte pour le nez sans oublier quelques branches pour les cheveux. Enfin, il partait à la recherche de petits cailloux blancs et pointus pour les dents.

C’était compliqué de fabriquer un bonhomme de neige et personne ne s’en rendait vraiment compte. Mais une chose est sûr c’est que c’était bien plus amusant que de rentrer faire ses devoirs..Cirkpima se prenait souvent à rêver qu’il se transformait en bonhomme de neige. Il n’aurait plus jamais de devoirs et pourrait fabriquer des bonhommes de neige toute la journée.

Un jour, la fée de la forêt enchantée vînt trouver le petit Cirkpima et lui promis d’exhausser son souhait le plus cher car il avait donné vit à la forêt enchantée en fabriquant tous ces bonhommes de neige.Cirkpima lui demanda de le transformer en bonhomme de neige vivant et de donner vit à tous les autres bonhommes de neige, c’était son vœux le plus cher.
Alors la fée de la forêt enchantée lui demande de fabriquer le plus merveilleux bonhomme de neige qu’il ai jamais fait.

Cirkpima était fou de joie et trouva les plus beaux boutons, deux grands oranges, pour les yeux. Puis trois verts plus petits pour le manteau. Il couru chez lui chercher la plus belle carotte et le balai de la cuisine. Puis sur le chemin il trouva des cailloux bien blancs et bien pointus et de magnifiques branches dorées pour les cheveux.

Quand il termina son bonhomme de neige, c’était effectivement le plus beau de tous et la fée de la forêt enchantée tînt sa promesse et transforma Cirkpima en son bonhomme de neige et donna vit à tous les autres.

Et depuis ce jour, la forêt enchantée n’est plus du tout silencieuse, elle raisonne des cris et des rires de tous les bonhommes de neige qui continuent à s’amuser en fabriquant…

Je vous laisse deviner!

Texte crée par Laure en TER littérature de jeunesse sous l’impulsion de Claudette et Jean-Michel et mise en image avec Pascal.

 

Coco Petitpierre et Yvan Clédat, entre sculpture et performance à la Passerelle de St-Brieuc

 

FUNNY GAME

CLEDAT & PETITPIERRE

Dans un aller-retour permanent entre sculpture et performance, les travaux des deux artistes plasticiens Coco Petitpierre et Yvan Clédat prennent les formes de «sculptures à activer». Elles oscillent entre deux temporalités : celle « durable » de l’exposition et celle de l’événement performatif. Ainsi, Funny Game est un ensemble de jouets surdimensionnés, comme un effet de zoom dans une chambre d’enfant. Une énorme et glossy tête brisée de cheval à bascule gît dans l’espace d’exposition, cernée par trois poupées de chiffon, bigarrées et sans visage. Des Mikados acérés –devenus de véritables pieux – hérissent l’espace. Durant leurs activations, deux d’entre-elles semblent rejouer des scènes d’affrontements. La troisième poupée, victime inerte et expiatoire, est alors l’objet de leurs expériences plastiques et guerrières.
Du 2 au 18 décembre
Forum
Entrée LibreActivations de l’installationsamedi 6 décembre 15h
lundi 8 décembre de 14h30 à 15h30
mardi 9 décembre de 19h à 20h30
mercredi 17 décembre 15h et de 19h à 20h30

 

 

http://www.lapasserelle.info/funny_games.html

Animation d’images

[Ateliers Numériques avec Pascal Bertrand]

Comment réaliser une vidéo sans caméra, ni caméscope, ni téléphone portable ?

Expérimentation du montage vidéo, en passant par la photographie et la retouche d’images, pour la réalisation d’un film d’animation.2015-10-09_083856

 

Version pdf et quatre liens vers des vidéos:

Article blog Fanny Duroux

Don’t be Cartesian!

2015-10-09_085755>>>>> Don’t be Cartesian! (VIDEO) <<<<<

Lorsqu’un lundi matin de septembre vous vous retrouvez dans une salle informatique sombre, vétustement rétro-éclairée à la lumière blafarde d’un vidéo-projecteur, assis derrière une rangée de table en U, et qu’après une vague présentation des 5 lundis à venir, votre professeur vous invite à vous lancer dans « l’expérimentation » de techniques,dans un but créatif et pédagogique, vous vous dites que, deux heures plus tôt, il aurait été bon d’éclater votre réveil contre le mur d’en face. Qu’importe, vous y êtes, et nier n’a jamais sauvé personne!

Si les techniques et les possibilités misent à notre disposition ne manquent pas, tiraillé entre salle informatique et atelier de pratiques manuelles, les critères de sélection non plus. “Ils sont gentil les profs, plein de bonne humeur et de bonne volonté…” Normalement nous aussi, mais à ce moment précis c’est pas la grande sécurité!

Un carnet. Un critérium. C’est parti !! On va commencer par faire une liste, il paraît que ça rassure et rien de mieux pour être concis. A première vue, je ne suis pas intéressé par la pratique manuelle pour ce cours, ce qui élimine une belle quantité de d’options. Pour ce qui est des supports dit technologiques, la multitude de logiciel mise à disposition est plus que tentante, mais six fois deux heures c’est court, et il est facile de se perdre dans les méandres de l’exploration informatique. Quant au matériel, il ne manque pas. Scanner,vidéo-projecteur, TBI, tablettes graphiques… Trop de choix tue le choix! Il y a pourtant cet acronyme : TBI ! Qu’est ce que c’est?Que n’ai je pas dit?

Deux minutes plus tard, me voilà un stylet orthopédique dans la main gauche en train de chorégraphier sous vidéo-projecteur. Le ridicule ne tue pas, pire encore, c’est magique!Imaginez vous en train de dessiner sur une tablette graphique et que celle ci soit en fait un écran vidéo-projeté de 2m de large sur 1m50 de haut. Ajoutez à cela l’utilisation de logiciel tel que GIMP ou SketchUp et les envies prennent formes.

Suite à cette introduction et dans l’article à venir, je décrirai puis analyserai étape par étape, tout le processus créatif attenant à mon expérimentation et mon exploration, de l’envie, point de départ à la projection dans un contexte pédagogique.

Don’t be Cartesian! (PDF)

Duboz Nedey Robin –

La forme se dégage de la matière

Travailler une pratique plastique personnelle sur un matériau dont on n’a aucune notion, expérimenter un médium qui nous est étranger et construire une séquence, problématiser sa pratique toute récente. Voilà qui promettait d’être un challenge ! Après avoir été longtemps tentée par des pratiques que je connaissais déjà un peu : la peinture, la photographie, le numérique, je décidai de relever le défi proposé, et m’orientai vers quelque chose de tout nouveau pour moi : la sculpture.

Cliquez ici : La forme se dégage de la matière

Sarah HAINS

Transformation et mutation

 

Quand les animaux se mêlent à l’informatique, gare à votre apparence !

5.4.3.2.1…transformation imminente.

 

 

 

 

 

 

 

dossier et lien vers le stop motion:   Transformation et mutation – Le Goff 21408923