Notre travail porte sur la mise en regard des objets banals et du quotidien ainsi que leur détournement.
Les objets ont dès le départ appartenu à une « portion » de la réalité. Nous avons l’habitude de leur attribuer une fonction et une place particulière dans la vie quotidienne. Nous avons alors décidé de les détourner afin de les revaloriser ou les questionner.
Deux cyanotypes et trois rayogrammes réalisé avec de la poudre de craie.Volonté de prendre part du support pour qu’il ait un impact autant que nos productions.
Rayogrammes réalisés avec des plumesmonotype – rayogramme fixés sur un format grand aigle
PLUS DE PHOTOS À DÉCOUVRIR DANS NOTRE DIAPORAMA PLUS BAS
Instinctivement, nous avons expérimenté avec des objets déjà existants; des plumes et des craies. Par ce choix, nous avons commencé par nous créer un thème :
Composition et Décomposition
En effet, les plumes nous ont servi à faire quelque chose de très structurée, organisée tandis que la craie que nous avions préalablement réduite en poudre nous a permis de jouer avec le hasard, le désordre la décomposition.
Comment mettre en lien les productions photographiques avec un support tout en tenant compte du thème « composition – décomposition » ?
C’est finalement sur cette question que nous nous sommes interrogées. Le support peut-il avoir autant d’impact que le projet en lui même?
Et c’est à travers des expérimentations, que nous avons travaillé autour des notions de support / matière / outils, notions qui font partis des programmes du cycle 3 et cycle 4.
Vous trouverez ci-dessous diaporama sur la totalité de nos recherches et rendus finals de l’atelier photographie.
En deuxième lien, une piste d’apprentissage liée à nos recherches.
recherches ( la même chose que sur la video ci dessus )
Cohérence de projets collaboratifs en arts plastiques : le « monde des idées » de Platon
Cage d’amour et physalis habitable : une idée usuelle
Voulez-vous voir un physalis géant? Avez-vous jamais habitez un physalis? C’est l’occasion. Nos œuvres vont vous prendre dans un autre monde, un monde imaginaire et beau. Des belles sculptures résultantes de différents assemblages sont à découvrir.
L’idée initiale commune du travail mené en volume est l’économie de moyens par le choix les matériaux : le carton pour l’un, les vêtements pour l’autre. Assez rapidement, en expérimentant les possibilités de ces matériaux, des enjeux communs se sont également dessinés : la production à l’échelle 1, le travail collectif, le travail en extérieur. Nous avons alors défini ensemble une contrainte : l’objet produit doit pouvoir abriter.
Le Frac Bretagne à Rennes possède son bagage de Berlin
Le Bagage (Ich Habe noch einen Koffer in Berlin) 2003
Carton ondulé
Pièce crée pour l’exposition « Eins, Zwei, Drei… » dans la Guestroom de la Galerie Loop à Berlin, 3ème volet du projet A designated Heart Head Project, monté par Sabine Mohr à Hambourg, Sylvie Réno à Marseille et Juro Grau à Berlin
Collection Frac Bretagne
Analyse d’une séquence mise en place en langue bretonne avec des élèves de Toute Petite et de Petite Section.
Cette séquence était en lien étroit avec la découverte du monde et la découverte sensorielle. Elle est donc à mi-chemin entre découverte du monde et pratique artistique, l’une n’allant pas sans l’autre et vis-versa. Tout au long de cette séquence il a été question de classer selon des critères sensoriels variés.
L’ensemble des productions finales des élèvesRobert Rauschenberg, Collection, 1954-1955 exposée au Musée d’Art Moderne de San Fancisco (SFMOMA) 203.2cm x 243.84 cm x 8.89 cm huile, papier, tissu, bois, métal sur toile
Dans le cadre de l’exposition Livres de soi, livres de sens, les étudiants de Cellul’art ont invité la classe de CM2 de l’école Jean Nicolas, ainsi que la maîtresse et l’ AVS dans la salle d’arts plastiques de l’ESPE de Saint-Brieuc.
L’objectif: intervenir sur l’image et le texte de la une d’un journal pour en transformer le sens, mélanger images et mots pour créer une nouvelle image inattendue, déroutante. Pour détourner, découper, recouvrir, modifier, changer le sens, déguiser, effacer, ajouter, combiner, donner vie…les élèves avaient à leur disposition une paire de ciseaux, de la colle, du papier kraft et la une du journal, et surtout la présence des étudiants de Cellul’art et de l’option Arts Visuels!
Après une séance de verbalisation sur leur production, les élèves ont découvert -d’un autre œil- les œuvres exposées dans la galerie de l’ESPE et les ont commentées au cours d’une discussion qui clôturait l’intervention.
Maison perchée, 100% papier Salle Arts-Visuels IUFM de Saint-Brieuc, 2 à 3 m, 2013
Cette production concerne les arts visuels relatifs aux volumes, abordés au TP n°3 du semestre 8. J’ai décidé d’aborder et de questionner les notions suivantes : VOLUME & ESPACE (Atelier 3).
Je l’ai réalisée en prenant en compte la contrainte suivante : « à partir de fils suspendus et de marques au sol, déployer des sculptures dans l’espace ».
Parmi les matériaux et outils proposés, j’ai choisi : du papier (bicolore), du fil de pêche. Et comme outils : une agrafeuse, une paire de ciseaux et un massicot.